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Ce document ne fut jamais diffusé dans son intégralité. En 1791, Louis XVI obtient de l'Assemblée constituante qu'une expédition soit envoyée à la recherche des marins et savants perdus. Le souverain vient d’arriver il tombe à genoux pour remercier Dieu de lui avoir donné l’héritier tant espéré. Le 27 juin, les Jacobins de Montpellier réclament à leur tour la création d'une République. Le 12 mai 1776, une double nouvelle éclate : Turgot est renvoyé, et le comte de Guines est fait duc. En grandissant, Berry commence à sortir davantage et pratique l'équitation. Louis XVI renvoie alors ses ministres modérés et appelle de Grave à la Guerre ainsi qu'un certain nombre de Girondins : Roland de la Platière à l'Intérieur, Clavière aux Finances et Dumouriez aux Affaires étrangères. Le roi confie alors à la reine : « Il n'y a plus de roi en France »[103]. Le matin du 13, Louis XVI écrit à son frère cadet, le Comte d’Artois : « Résister en ce moment, ce serait s’exposer à perdre la monarchie ; c’est nous perdre tous. Il est reçu par le nouveau maire, Bailly, qui s’adresse à lui en ces termes : « J’apporte à Votre Majesté les clefs de sa bonne ville de Paris : ce sont les mêmes qui ont été présentées à Henri IV, il avait reconquis son peuple, ici le peuple a reconquis son roi »[87]. fr → L'acte de naissance : 1789, http://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/ir/consultationIR.action?irId=FRAN_IR_054912, La statue de Louis XVI de Sorèze sur le site patrimoines.midipyrenees.fr, L'Incroyable histoire de la statue de Louis XVI à Bordeaux, Prétendants au trône de France depuis 1830, Les archives du régime royal constitutionnel, Ce jour-là, tout a changé : L'Evasion de Louis XVI, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Louis_XVI&oldid=176623031, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Le 28 décembre, Robespierre réfute l'idée que le sort du roi soit remis entre les mains du peuple par le biais d'assemblées primaires ; il affirme en effet que les Français seraient en ce sens manipulés par les aristocrates : « Qui est plus disert, plus adroit, plus fécond en ressources, que les intrigants [...], c'est-à-dire que les fripons de l'ancien et même du nouveau régime ? Le président de l'Assemblée, Jacques-Guillaume Thouret (après s'être rassis) déclare à Louis XVI que la couronne de France est « la plus belle couronne de l'univers », et que la nation française « aura toujours [besoin] de la monarchie héréditaire »[108]. Quoi qu'il en soit, cet épisode sera pour les historiens l'illustration parfaite de l'ascendant de la reine sur son mari, et constituera les prémices de l'état de faiblesse du roi vis-à-vis de sa femme ; l'historienne Simone Bertière écrit qu'à chaque victoire de la reine, « le prestige du roi est entamé, son autorité décroît d'autant que le crédit de celle-ci augmente. Toutes ces chasses sont de véritables hécatombes. Sur les conseils de Vergennes, du comte d'Estaing, et de La Fayette, Louis XVI de concentrer les forces de la flotte française sur l'Amérique. Chaque année depuis 1815, des messes catholiques sont célébrées, Deux villes américaines sont nommées Louisville en l'honneur de Louis XVI dont les soldats soutinrent les Américains contre la, La place de l'obélisque (ou place Louis XVI) à. Cinq statues du roi sont encore présentes en France : La dernière modification de cette page a été faite le 15 novembre 2020 à 15:59. Forts de l'appui de plus en plus présent du clergé (plusieurs membres les rejoignent quotidiennement), et estimant représenter « les quatre-vingt-seize centièmes au moins de la nation »[79], ils décident par l'intermédiaire du représentant qu'ils ont élu, le mathématicien et astronome Jean Sylvain Bailly, de s'autoproclamer assemblée nationale et de déclarer purement et simplement illégale la création de tout nouvel impôt sans leur accord. Il expose ensuite brièvement le cap de redressement des finances mais prévient toute tentative de réforme : « Une inquiétude générale, un désir exagéré d'innovations se sont emparés des esprits, et finiraient par égarer totalement les opinions si on ne se hâtait de les fixer par une réunion d'avis sages et éclairés »[78]. Au cours des 4 mois passés à la Tour du Temple, il dévorera un total de 257 volumes[a 87]. Un événement anodin va pourtant changer la destinée de la famille royale : au printemps 1760, le duc de Bourgogne tombe du haut d'un cheval en carton qu'on lui avait offert quelque temps plus tôt. Débauché, il est amoureux de la reine Marie-Antoinette. ». La Révolution ayant désorganisé les forces armées, les premiers temps sont désastreux pour la France : déroute de Marquain le 29 avril, démission de Rochambeau, désertion du Régiment de Royal-Allemand notamment. Sur la route, Montfaucon croisa le piqueur qui, tombé de cheval puis mort peu de temps après[b 1], n'avait pu porter le premier message. Lui plaît aussi beaucoup le dessin d'architecture »[134]. Mais il y a manqué. Le mariage du dauphin est envisagé dès l'année 1766 par Étienne-François de Choiseul alors que le futur roi n'a que 12 ans. Monsieur de Berry, qui était l'aîné et le seul entre les mains des hommes, paraissait bien engoncé[19]. Son nez busqué, sa bouche assez forte, son cou gros et court annonçaient le masque plein auquel les dessins satiriques se plairaient, plus tard, à donner un aspect bovin »[b 3]. », affirme Louis XVI[40]. N'en croyant rien, la femme de chambre lui conseille d'en parler directement à la reine. Le procès de l'ancien roi, jugé comme un citoyen ordinaire et désormais appelé sous le nom de Citoyen Capet, s'ouvre le 11 décembre 1792. Je n'ai pu y tenir, mes larmes ont coulé malgré moi, et on m'en a su gré [...]. Mais l'intervention française en Amérique achève de ruiner le royaume. Seulement, plusieurs compagnies refusent de se soumettre aux ordres et certains soldats jettent leurs armes avant de venir dans les jardins du Palais-Royal se faire applaudir par la foule. Marié en 1770 à Marie-Antoinette d'Autriche, il monte sur le trône en 1774, à dix-neuf ans, à la mort de son grand-père Louis XV. De Guines est un ami de Marie-Antoinette et cette dernière demande au roi de punir les deux ministres ayant demandé la démission du comte, à savoir Malesherbes et Turgot. Selon l'historien français Ran Halévi[25] : « Louis XVI a reçu l’éducation d’un « prince des Lumières » — C’était un monarque éclairé ». Le 29 septembre, le roi, son valet de chambre Jean-Baptiste Cléry sont transférés dans un appartement du deuxième étage de la Tour du Temple. Les officiers réunis sous les ordres de Besenval sur le Champ-de-Mars refusent à l'unanimité de charger contre les manifestants. Chaque assemblée de chef-lieu a pour mission de réunir les doléances dans un cahier dont un exemplaire est transmis à Versailles. Les députés de la noblesse et la majorité de ceux du clergé quittent alors la salle ; les députés du Tiers sont, quant à eux, tendus et intrigués par la présence massive des troupes. Ne présentant aucun plan d'ensemble et n'annonçant rien de nouveau, il déçoit son auditoire. Content may not be reproduced or distributed without permission of the author(s). À mort l'Autrichienne ! L'idée était également d'opposer à l'autorité royale l'autorité de l'individu, de la loi et de la Nation[a 62]. Il semble en vérité que le dauphin n'a pu que déflorer son épouse sans aller jusqu'au bout. Bien qu'expérimentée à Bourges et à Montauban, cette réforme est unanimement condamnée par les intendants, les princes et les parlementaires. Alors que les électeurs de Paris ont plutôt voté pour les Jacobins, ce sont les Girondins qui l'emportent en province. Parallèlement à cette nouvelle étape dans le conflit, Louis XVI signe le 9 mars 1780 une déclaration de neutralité armée liguant la France, l'Espagne, la Russie, le Danemark, l'Autriche, la Prusse, le Portugal et les Deux-Siciles contre la Grande-Bretagne et son atteinte à la liberté des mers. Le Pape Pie VI accepte ce changement, symbolisé par la prise en charge du centre des missions catholiques en Orient, le lycée Saint-Benoît à Constantinople, par la Congrégation de la Mission de Saint Vincent de Paul, le 19 juillet 1783. Dans un premier temps, Louis XVI doit quitter le château de Versailles — il reste le dernier monarque à y avoir habité — pour Paris, et semble accepter de devenir un monarque constitutionnel. Chaque parlementaire reçoit une lettre de cachet et s'exécute. Le 19 juin, le clergé décide de se joindre au tiers état. » Face au tumulte provoqué par cette harangue, le grand maître des cérémonies Henri-Évrard de Dreux-Brézé s'adresse alors à Bailly, doyen de l'Assemblée et du Tiers, pour lui rappeler l'ordre du roi. Ce projet de réforme institutionnelle, déjà mis sur la table sous Turgot, a pour objectif qu'à terme toutes les assemblées soient directement élues. L'autre raison résiderait dans l'écoute attentive et suivie des conseils du comte de Maurepas, qui estimait que « sans parlement, pas de monarchie[13] ! Le 21 août, l'Assemblée entame la discussion finale du texte, déposé par La Fayette et inspiré de la Déclaration d'indépendance des États-Unis. Il recourt donc au traditionnel remède à l'emprunt : deux emprunts sont lancés en août 1789, mais les résultats sont médiocres. Seule la dauphine a fait le déplacement, le roi ayant voulu rester à Versailles et le dauphin étant devenu las de ces festivités. Ne vous occupez que du soin de remplir vos fonctions et de répondre à mes vues pour le bonheur de mes sujets qui sera toujours mon unique objet »[44]. Louis-Charles de France, futur Louis XVII, par Alexandre Kucharski (1792). Le député de Vendée Morisson affirme que le roi a déjà été condamné en ayant été déchu. De plus, je ne puis voir aucun ministre, ayant tous été enfermés avec le Roi dans sa maladie. Malgré son retour au gouvernement, Necker ne parvient pas à redresser les finances du royaume. Enfin, à la demande de l'avocat Louis Éthis de Corny, on vote l'érection d'un monument à Louis XVI à l'emplacement même de la Bastille[86]. Selon la tradition, le prélat prononce la formule suivante en posant la couronne de Charlemagne sur la tête du souverain : « Que Dieu vous couronne de la gloire et de la justice, et vous arriverez à la couronne éternelle »[44]. Fils du dauphin Louis de France et de Marie-Josèphe de Saxe, il devient dauphin à la mort de son père. Les femmes ressortent en criant « Vive le roi ! Le 14 août 1787, à l'initiative de Brienne, le roi exile le parlement à Troyes. Necker entreprend parallèlement une série de mesures populaires. Ne pouvant franchir la Seine par le pont de Neuilly, endommagé, ils ont transmis le message à leurs relais positionnés sur l’autre rive en agitant leurs chapeaux en l’air. Dans son ouvrage Le Nouveau Paris, paru en 1798, l'écrivain et essayiste politique Louis-Sébastien Mercier raconte l'exécution de Louis XVI en ces termes : « […] Est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu'il n'eut pas le col mais l'occiput et la mâchoire horriblement coupés ? Néanmoins, le 2 juillet 1787, les parlementaires refusent d'enregistrer l'édit créant la subvention territoriale nécessaire pour réduire le déficit. Dans plusieurs villes, de violents heurts opposent les catholiques royalistes aux révolutionnaires protestants, tels à Nîmes où, le 13 juin 1790, les affrontements font 400 morts[a 69]. Cette méfiance se change bientôt en révolte quand le peuple apprend qu'au cours d'un dîner donné le 1er octobre à Versailles en l'honneur du régiment de Flandre (venu prêter main-forte à la défense de la cour), certains officiers n'ont pas manqué de fouler aux pieds la cocarde tricolore et de crier « À bas l'Assemblée ! Vergennes justifie cette intervention en affirmant qu'il fallait éviter que Genève ne devienne « une école de sédition »[60]. Louis XVI, né le 23 août 1754 à Versailles et mort guillotiné le 21 janvier 1793 à Paris, est roi de France et de Navarre du 10 mai 1774 au 6 novembre 1789, puis roi des Français jusqu’au 21 septembre 1792. Le 25 octobre 1774, il convoque tous les magistrats exilés à une réunion qu'il présidera le 12 novembre suivant au Palais de justice de Paris. Le biographe Bernard Vincent estime par exemple qu'il « n'est pas illégitime de faire commencer la Révolution française avec l'échec de Calonne et la fronde des notables de 1787 plutôt qu'avec la Prise de la Bastille ou la réunion des états généraux, comme le font la plupart des manuels scolaires. Vers minuit, La Fayette arrive au château en tête de la Garde nationale et de quelque 15 000 hommes ; il promet au roi d'assurer la défense extérieure du château et lui assure : « Si mon sang doit couler, que ce soit pour le service de mon roi »[44]. Le surlendemain 25 juin, la majorité des députés du clergé et 47 députés de la noblesse (dont le duc d'Orléans, cousin du roi) se joignent au Tiers état. Il assiste à l'entrevue entre celui-ci et la reine et lui lance en guise d'affront : « Vous avez perdu vos cheveux, vous devenez chauve, votre toupet est mal garni »[44]. Orchestrée par La Fayette au nom des fédérations (les associations de gardes nationaux de Paris et de province), la Fête de la Fédération rassemble environ 400 000 personnes, en ce compris les députés, le duc d'Orléans venu de Londres, les membres du gouvernement donc Necker, et la famille royale. C'est ainsi que dès 1760, le futur roi passe exceptionnellement aux mains du gouverneur avant d'atteindre l'âge de 7 ans. Mais cette consommation ne sera effective que le 18 août 1777, soit plus de 7 ans après le mariage du dauphin. Outragé, Louis XVI concède cependant le 21 septembre qu'il accepte l'« esprit général » de ces textes et qu'il les publierait. Le contrôleur général des finances, Turgot, reproche au monarque cette cérémonie coûteuse évaluée à 760 000 livres ; peu de temps auparavant, Nicolas de Condorcet a écrit à Turgot pour lui demander de faire l'impasse sur « la plus inutile et la plus ridicule de toutes les dépenses » de la monarchie. La valeur des assignats se dégrade, le prix du blé augmente et le peuple a faim. Les époux, eux, mangent très peu[a 10]. Malgré ces avis, et malgré le jeune âge des intéressés (15 ans pour Louis-Auguste et 14 pour Marie-Antoinette), l'impératrice voit dans ce mariage l'intérêt de son pays et y donne son accord. Le refus d'entrer dans le grand jeu de l'étiquette explique la très mauvaise réputation que lui fera la noblesse de cour. L'historien Jean-Christian Petitfils note que les « élus des deux premiers ordres eurent droit à l'ouverture des deux battants de la porte, tandis que ceux du tiers durent se contenter d'un seul[69] ! Turgot est remplacé par Jean Étienne Bernard Clugny de Nuits, qui s'empresse de revenir sur les principales réformes de son prédécesseur, rétablissant notamment les jurandes et les corvées, affirmant qu'il peut « culbuter d'un côté ce que M. Turgot a culbuté de l'autre »[13]. Pourquoi une telle attente ? Louis XVI lui laisse le choix d'être jugé par le Parlement de Paris pour le délit ou par lui-même pour le crime. The situation between Louis and Anne grew a little tense, especially after her second miscarriage in 1622. La reine présente son fils à la foule sous les acclamations. Le risque d'augmentation soudaine des prix en cas de mauvaise récolte est néanmoins réel. Le duc de la Vrillière reste à la Maison du Roi tandis que le Secrétariat d'État à la Guerre est confié au comte de Muy en remplacement d'Aiguillon. Car il ne s'était pas efforcé seulement de modérer la Révolution : il avait appelé l'étranger pour la détruire »[139]. La mauvaise gestion par Louis XV puis par Louis XVI de cette cour, le refus par les Parlements (lieu d'expression politique de la noblesse et d'une partie de la haute bourgeoisie judiciaire) de toute réforme politique, ainsi que l'image apparente - souvent désastreuse - de capricieuse véhiculée par la reine, dégraderont peu à peu son image : beaucoup de pamphlets le ridiculisant et des clichés encore actuellement en vigueur proviennent d'une partie de la noblesse d'alors, qui supporte mal le risque de perdre sa place particulière, le décrivant non pas comme le roi simple qu'il était, mais comme un roi simplet. Comment ne comprit-il pas qu'il possédait là un atout majeur capable de contrer toutes les intrigues du microcosme versaillais et parisien ? Dans un discours du 3 décembre resté célèbre, Robespierre prône solennellement la mort sans délai du roi déchu, déclarant que les « peuples [...] ne rendent point de sentences, ils lancent la foudre ; ils ne condamnent point les rois, ils les replongent dans le néant [...]. L’acte de naissance de Louis XIV exceptionnellement dévoilé Saint-Germain-en-Laye, Le registre d’état civil de la Paroisse de Saint-Germain-en-Laye ouvert à la page de la naissance de Louis-Dieudonné Capet, futur Louis XIV. Les décrets bloqués par le veto de Louis XVI sont alors appliqués. Necker et Louis XVI remettent sur le métier les réformes les plus essentielles du royaume, l'ambition du ministre étant de renflouer les caisses de l'État sans écraser les contribuables ni irriter les riches et les propriétaires. Cette dernière favorise, d'une part, le duc de Bourgogne en tant qu'héritier du trône, et d'autre part le comte de Provence, qu'elle préfère à ses frères. Il est embastillé le soir même mais il prend soin de faire détruire par son secrétaire certains documents qui, par leur absence, dissimulent la vérité sur le véritable rôle de Rohan. Pour l'historien Mona Ozouf, la fuite manquée du roi a brisé le lien de l'indivisibilité du roi et de la France, car, explique-t-elle, elle « présente aux yeux de tous la séparation du roi et de la nation : le premier, tel un vulgaire émigré, a couru clandestinement à la frontière ; la seconde rejette désormais comme dérisoire son identification au corps du roi, qu'aucune restauration ne parviendra plus à faire revivre ; par où, bien avant la mise à mort du roi, elle accomplit la mort de la royauté »[69]. Ce n'est pas l'influence de ses ministres qui l'a décidé : l'évidence des faits, la certitude morale du danger et sa conviction l'ont seules entraîné. La voiture prend alors le départ ; Fersen accompagne la famille royale jusqu'à Bondy où il prend congé d'elle. « Après la chasse, la lecture est l'occupation préférée du roi. La Fayette, l'Assemblée nationale, puis la ville de Paris tout entière apprennent la nouvelle ; on ne sait pas encore s'il s'agit d'un enlèvement ou d'une évasion.

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