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â. Si Allah, qu’Il soit exalté, a autorisé les rapports sexuels jusqu’à l’aube cela implique que la toilette rituelle ne peut avoir lieu qu’après l’aube. Par conséquent cette femme doit se juger elle-même, si elle n’a pas vraiment de raison valable, elle est en train de commettre un péché et doit se repentir à Allah et s’empresser de s’acquitter de sa dette de jeûne. Et Abû Dawud a ajouté: « …après la purification » et sa chaîne de rapporteurs est authentique. Les problèmes féminins relatifs aux menstrues et aux relations intimes sont innombrables. Il faut tout de même qu’elle ne se précipite pas, jusqu’à ce qu’elle soit sûre de sa pureté. Elle doit à cet instant suspendre son jeûne et ses prières. Quant à l’opinion courante chez certaines femmes selon laquelle de telles sécrétions n’annulent pas les ablutions, elle ne repose à ma connaissance sur aucun fondement, à l’exception d’un avis d’Ibn Hazm -qu’Allah lui fasse miséricorde- qui affirme que cela n’annule pas les ablutions. Car la purification n’est pas une condition nécessaire pour accomplir le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa. Visiblement cette apparente pureté constatée en pleine période de menstruation fait partie du cycle menstruel normal et ne saurait être considérée comme un signe de pureté définitive. Il lui dit alors : Par conséquent, si la femme qui a ses menstrues passe dans la Mosquée en étant sûre que ses saignements n’atteignent pas la mosquée, il n’y a aucun problème à ce qu’elle y entre. Elle a le droit par contre de grouper la prière de Dzhor avec celle de Asr et la prière de Maghrib avec celle de Icha. Si la femme indisposée, durant le mois de Ramadan, devient pure juste avant l’apparition de l’aube, ne serait-ce que d’une minute tout en étant sûre de sa pureté, elle est obligée de jeûner ce jour-là, et il lui sera compté comme un jeûne valide, sans qu’elle soit obligée de le reprendre. Avant de faire ses petites ablutions, la femme devra faire une toilette intime complète en veillera à employer des serviettes hygiéniques après la toilette afin d’empêcher les écoulements. Si en revanche le mois suivant, la durée des menstrues est plus courte, elle se purifie dès qu’elle constate la fin des écoulements même si elle a lieu plus tôt. Les gens ne connaissaient pas ce genre de difficultés. Il n’y a aucun péché à ce qu’une femme qui a ses menstrues ou qui vient d’accoucher lise ou récite du Coran en cas de nécessité, comme c’est le cas d’une étudiante ou d’une enseignante par exemple, qui doit réciter son chapitre quotidien du Coran. Car le retour ne requiert pas d’efforts ni de formalités administratives contraignantes. Pour ce qui est de la prière, elle n’a pas à les rattraper de manière générale. Parmi leurs causes, il y a la prise des comprimés pour empêcher les grossesses et les règles. Je saisis l’occasion pour souligner un point fréquent chez les femmes lorsque les menstrues apparaissent chez ces dernières après qu’elles aient jeûne cette journée. A notre arrivée à Djedda elle eut ses menstrues. Dans ce cas, vous devez retourner à la Mecque et effectuer la circumambulation al-Ifada seulement. En revanche, si l’écoulement du sang s’interrompt et qu’ensuite, elle recommence à voir un sang qui n’est pas l’écoulement habituel, cela n’affecte nullement son jeûne parce qu’il ne s’agit pas des menstrues. Dans le cas contraire que dois-je faire ? Quel est l’avis juridique au sujet de la femme qui goûte la nourriture qu’elle prépare le jour du Ramadan alors qu’elle est en état de jeûne ? Je mets en garde contre cela… car ces médicaments ne sont pas dépourvus d’effets secondaires très néfastes d’après ce qui m’a été certifié par des médecins. Que doit-elle faire alors que nous sommes au seuil du mois de Ramadan ? D’autres disent qu’elle n’est pas obligée de renouveler ses ablutions, Qu’est-ce qui explique qu’il n’y ait eu aucun Hadith du Prophète. Il n’y a aucun problème si elle accomplit le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa avant la circumambulation car le Prophète r fut interrogé durant son pèlerinage à propos de celui qui fait le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa avant la circumambulation, et il répondit : «  Il n’y pas de reproche contre lui ». En partant pour le pèlerinage une femme eut ses menstrues cinq jours après son départ. Mais elles annulent quand même les ablutions en dépit de leur pureté. Beaucoup d’entre elles pensent que si les menstrues apparaissent après la rupture du jeûne et avant la prière du  Icha,  cela annule le jeûne de la journée. Si elle se purifie avant le coucher du soleil d’un moment équivalent à l’accomplissement d’une Rak’a, elle est tenue d’accomplir la prière de Asr. Pour les menstrues, on parle aussi de période menstruelle. Dans un tel cas, la femme atteinte d’hémorragies doit suspendre ses prières et son jeûne pendant la période habituelle de ses règles avant cette hémorragie. En revanche, si des tâches apparaissent après l’écoulement du liquide blanchâtre, alors il ne s’agit plus de menstrues et il ne faut plus s’en préoccuper. Pour ce qui est des lochies en revanche, un peu moins. Nous espérons qu’Allah agréera son repentir. Dans un tel cas, la femme est considérée comme effectivement ayant ses menstrues, car ses menstrues se sont poursuivies et n’ont pas été affectées par la grossesse. En conséquence, l’avis le plus plausible est que cette femme ne doit accomplir que la prière de Asr comme l’ont prouvé les textes prophétiques et l’analogie (présentée ci-dessus). Elle demeura également deux jours à Mina avant de recouvrer sa pureté. Si vous connaissez votre habitude en matière de période menstruelle (6 ou 7 jours par exemple), alors il faut garder cette habitude. Par conséquent, cela n’empêche pas l’accomplissement des prières, du jeûne, ou des rapports sexuels avec l’époux parce qu’il ne s’agit pas des règles. La durée moyenne est de 5 jours environ. Que doit-elle faire sachant qu’elle ne pourra pas retourner aux lieux Saints après ce voyage ? Mais si c’est une étrangère qui ne peut revenir qu’avec beaucoup de peine, qu’elle se protège (du saignement) puis qu’elle fasse sa circumambulation et son parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa et termine sa ‘Umra durant ce voyage là. Elle les rattrapera quand son état de santé le lui permettra, même si le Ramadan suivant arrive. Non. L’avis le plus plausible sur ce sujet est qu’elle n’est tenue de faire que la prière de Asr, parce qu’il n’existe aucun argument stipulant l’obligation de faire la prière de Dzhor et le principe de base est qu’on est déchargé de toute obligation jusqu’à preuve de contraire. Celui qui m’attribue cet avis se trompe. Car le Prophète. , le jour où elle accoucha à Dzoul Houlaifa (qui est un Miqat, c’est-à-dire un endroit fixé pour se mettre en état d’Ihram), de se laver et de se protéger avec un habit ou un tissus, puis de se mettre en état d’Ihram. D’après l’avis le plus plausible, il s’agit-là des menstrues et la femme doit observer les règles juridiques des menstrues. Si l’embryon n’est pas encore formé, le sang écoulé n’est pas un sang d’accouchement. On peut reconnaître cela par les douleurs spécifiques au cycle menstruel. L’important est que les lochies sont un phénomène concret et les règles à suivre sont liées à leur présence ou leur absence. Si la femme ne voit plus du tout de sang au bout de trois jours par exemple, alors elle se lave et prie. Et que doivent faire les femmes dans son cas s’il vous plaît ? Cependant il est préférable qu’il profite de l’occasion et fasse ces deux Rak’a, notamment en considération du mérite exceptionnel de la prière dans un tel endroit. Et les musulmans sont unanimes pour dire qu’il n’est pas permis à la femme qui a ses menstrues de prier ou de jeûner. Est-ce que la femme qui a ses menstrues est obligée de changer ses vêtements après sa purification, même s’ils n’ont pas été atteints par le sang ni par une autre souillure ? Ce court laps de temps compris entre l’aube et le moment où elle constate sa pureté n’est pas un temps au cours duquel elle est concernée par le devoir du jeûne. S’il y avait une preuve du Coran, de la Sunna ou des avis des Compagnons pour appuyer cette opinion, cela aurait été un argument (pour la considérer). A savoir que Boukhari rapporte également ce hadith dans, mais sans mentionner la partie « après la disparition des menstrues ». Mais il n’apporte aucune preuve pour justifier cela. Invocations du voyage : des douas pour se protéger tout au long du voyage ! Premièrement : Si la femme a ses menstrues après le commencement du temps de la prière, elle doit, une fois purifiée, rattraper la dite prière (c’est-à-dire celle à l’heure de laquelle étaient survenues ses règles) si elle ne l’avait pas accomplie avant le début de ses règles ; et ce conformément au Hadith du Messager r qui dit : Ainsi, si ses règles commencent alors que l’heure de la prière est arrivée et qu’il s’est déjà écoulé un temps suffisant pour accomplir au moins une Rak’a de la prière, elle est obligée de rattraper cette prière si elle ne l’avait pas faite avant le début des règles. Ce délaissement, je veux dire le délaissement du rattrapage du jeûnemanquépeut résulter soit de l’ignorance, soit de la négligence. Par conséquent, cela n’empêche pas l’accomplissement des prières, du jeûne, ou des rapports sexuels avec l’époux parce qu’il ne s’agit pas des règles. affirmant l’annulation des ablutions par un tel écoulement, alors que les femmes de l’époque posaient beaucoup de questions sur tout ce qui était lié à leurs pratiques religieuses ? Ainsi, elle aura à faire sa toilette intime et ses ablutions une fois pour la prière de Dzhor et de Asr, une fois pour la prière de Maghrib et de Icha et une fois pour la prière de l’aube ; c’est-à-dire trois fois au lieu de cinq. Deuxièmement : Si elle se purifie de ses menstrues avant l’expiration du temps de la prière, elle se doit de l’effectuer. Elle doit attendre de retrouver sa pureté. On peut le déterminer en divisant en deux le temps compris entre le coucher du soleil et l’apparition de l’aube. Le sang des menstrues étant similaire au sang des lochies, je dis alors à cette femme qui arrive au Miqat ayant ses menstrues, qu’elle se purifie, et qu’elle se protège bien en appliquant des serviettes qui empêchent l’écoulement et qu’elle se mette en état de sacralisation que se soit pour le pèlerinage ou la ‘Umra. Cette femme doit se repentir à Allah et implorer Son pardon pour ce qu’elle vient de faire. Par contre, si elle recouvre sa pureté après le milieu de la nuit, elle n’est pas tenue de faire la prière de Icha, mais seulement celle de l’aube le moment venu. Dis : «  c’est une source de mal…, Oui son jeûne est valide. Il n’est pas permis à la femme qui a ses menstrues de rester dans la Mosquée sacrée de la Mecque ni dans une autre mosquée. quand il demanda à son épouse Aïcha d’aller lui chercher un tapis de prière. Le Prophète, n’a pas mentionné que cette personne aura rattrapé la prière de Dzhor également. To Muhammad who lived in a desert town Mais dès qu’elle se purifie et qu’elle a un temps suffisant pour accomplir au moins une Rak’a de la prière du moment avant la fin de l’heure, elle est obligée d’accomplir cette prière. Quand elle arriva à la Mecque elle demeura à l’extérieur de la Mosquée sacrée et n’accomplit aucun rite de pèlerinage (Hadj) ou de la ‘Umra (le petit pèlerinage). Son Tawaf à ce moment-là est un cas de force majeure, or le cas de force majeure autorise les interdits. Donc je ne me suis pas mise en état de sacralisation, et je suis restée à la Mecque jusqu’à ce que j’aie recouvré ma pureté. Quand la femme qui a des sécrétions vaginales continues fait ses ablutions pour une prière obligatoire, peut-elle avec ces mêmes ablutions faire autant de prières surérogatoires qu’elle désire et réciter du Coran jusqu’à la prière obligatoire suivante ? En islam, il est important pour la femme de faire la différence entre deux choses distinctes : les menstrues et les lochies. Je n’ai pas prié jusqu’à ce que je me sois purifiée. Que doit-elle faire ? s et aux exhortations elle peut les suivre à partir d’une cassette… Je recommande à celles qui sortent prier dans les mosquées d’observer une tenue vestimentaire pudique et de ne pas se parfumer. Les oulémas ont divergé concernant la durée maximum des menstrues de la femme. La femme qui a ses menstrues peut-elle s’en approcher ? La femme qui a l’intention de faire une ‘Umra ne doit pas aller au delà du Miqat sans se mettre en état de sacralisation. ], A partir de là, on peut affirmer que toutes ces choses qui se produisent après la purification constatée avec certitude par la femme, n’empêchent pas l’accomplissement de la prière, du jeûne, ou des rapports sexuels avec l’époux. Some of the services we are working on are. Que dois-je faire alors que je ne connais pas le nombre exact de jours ? Les savants soutiennent qu’après 81 jours de grossesse, l’embryon peut être nettement formé. Les menstrues, les lochies ou encore la métrorragie sont des questions qui reviennent très fréquemment chez les femmes. En effet, certaines femmes peuvent avoir des périodes plus longues que d’autres. Une femme a eu ses menstrues après avoir effectué le jet des cailloux au niveau de Jamarat Al-Aqaba et avant la circumambulation Al-Ifada. Est-ce que ce jour là lui sera  accordé ou doit-elle le rattraper ? Et aussi parce que si une femme a ses menstrues après l’arrivée de l’heure de la prière de Dzhor, elle ne sera obligée de rattraper que la prière de Dzhor lorsqu’elle se trouvera purifiée de ses menstrues. Si la femme a ses menstrues le jour de « Arafat », elle poursuit son pèlerinage et fait tout ce que les (autres) pèlerins font, hormis la circumambulation autour de la Kaâba qu’elle doit retarder jusqu’à sa purification. » Abou Dawoud, Nassa’i, Ibn Hibban et Daraqatni. Elle dépêcha quelqu’un auprès du Prophète. En effet, c’est un jour au cours duquel le jeûne n’est pas valide pour elle car au début de cette journée, elle est indisposée (menstrues), et par conséquent ne fait pas partie des gens concernés par l’obligation du jeûne. Comment dit-on « bonne nuit » en arabe ? Pour les femmes qui souffrent de cette contrariété, l’accomplissement des prières se fera de manière particulière. Ce deuxième avis comme tu le constates, est plus plausible que le premier qui stipule l’obligation de jeûner. Est-ce que son pèlerinage est valide ? Il en est de même pour la femme qui à ses menstrues, elle doit rester en état de sacralisation jusqu’à ce qu’elle se purifie, ensuite elle fait les processions rituelles autour de la Kaâba (Tawaf) et le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa. Doit-elle se laver pour se purifier et accomplir le rite manquant à savoir la circumambulation du pèlerinage ? Est-ce qu’une femme qui a ses menstrues peut rester dans la Mosquée sacrée de la Mecque pour écouter les Hadiths et les sermons ? Il s’agit là de l’avis le plus répandu de l’école de l’imam Ahmad ibn Hanbal (qu’Allah lui fasse miséricorde). La femme qui a l’intention de faire une ‘Umra ne doit pas aller au delà du Miqat sans se mettre en état de sacralisation. Il faudrait dire à la femme que les menstrues sont une chose naturelle qu’Allah a destinée à toutes les filles d’Adam et qu’elle doit accepter ce qu’Allah. Quand une femme en état de menstrues ou une femme qui vient d’accoucher retrouve sa pureté avant l’apparition de l’aube et ne fait ses grandes ablutions qu’après l’aube, son jeûne sera-t-il valide ou pas ? Tantôt elle constate ces traces dans la période habituelle de menstruation sans que celle-ci ait lieu, et tantôt elle les constate en dehors de la période de menstruation. Elle ne peut en effet accomplir la circumambulation qu’en état de pureté. C’est comparable au cas d’un homme qui se réveille en étant impur suite à une relation sexuelle (licite) ou à une pollution nocturne, prend son repas du Sohour, et jeûne mais ne se lave rituellement que bien après l’apparition de l’aube. Est-ce que cette femme-là peut faire la prière du Doha (après le lever du soleil) avec ses ablutions de la prière de l’aube ? La pureté se caractérise par un liquide épais et blanchâtre, dénué de sang ou de tâches. Si donc la femme a ses menstrues pendant sa ‘Umra et avant la circumambulation, elle doit attendre sa purification et ensuite effectuer cette circumambulation. Elles annulent les ablutions dans les deux cas de figure, contrairement à ce qui pourraient sortir du reste du corps, tel le sang (d’une blessure), et le vomi qui, eux, n’annulent pas les ablutions, qu’ils soient en grande ou en petite quantité. Quant à la circumambulation d’adieu, vous en êtes dispensée dans la mesure où vous étiez en état de menstruation au moment où vous quittiez la Mecque. Elle fait cela aux heures de la prière obligatoire et chaque fois qu’elle veut faire des prières surérogatoires en dehors des heures des prières obligatoires. On lui répondit qu’elle avait déjà fait la circumambulation (Tawaf Al-Ifada), il dit alors : « Qu’elle parte donc (avec nous) ! Ainsi, tant que l’écoulement du sang persiste, la femme est considérée comme indisposée et ce jusqu’à ce qu’elle constate la cessation de ses menstrues, se purifie et accomplisse la prière. L’écoulement du sang d’une femme enceinte durant le jour du mois de Ramadan, affecte-t-il  son jeûne ? Il en est de même pour la femme qui à ses menstrues, elle doit rester en état de sacralisation jusqu’à ce qu’elle se purifie, ensuite elle fait les processions rituelles autour de la Kaâba (Tawaf) et le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa. « Chacun d’entre vous demeure d’abord quarante jours à s’agglomérer dans le ventre de sa mère. Les savants ont dit la même chose concernant les gens atteints d’une incontinence urinaire. Si par exemple ses règles apparaissaient au début de chaque mois et duraient six jours, elle doit, au début de chaque mois, rester pendant une période de six jours sans jeûner, ni prier et ensuite elle se lave et reprend ses activités de jeûne et de prière. Cependant, il existe certaines exceptions. Et si elle se purifie avant le milieu de la nuit, d’un moment équivalent à l’accomplissement d’une Rak’a, elle est tenue de faire la prière de Icha. Puis pendant un temps d’égale durée, il est adhérence. Si vous êtes donc certaine que vous avez fait une fausse couche à votre troisième mois de grossesse, il s’agit alors d’un sang de lochies et vous n’avez ni à prier, ni à jeûner. Mais si avec cet accident, il y a un embryon qui tombe de l’utérus, il faut se fier à la nature du corps ainsi expulsé comme le disent les savants. Allah a créé les règles pour un but et une sagesse ; comme le disent les scientifiques, il s’agit d’un processus de nutrition de l’embryon dans le ventre de sa mère. Si une femme a des menstrues régulières de six ou sept jours, et que celles-ci se poursuivent au delà de cette période pour durer huit, neuf, dix ou onze jours, elle ne doit pas prier et doit attendre la cessation de ses menstrues. Quel est l’avis juridique dans le cas d’une femme dont les menstrues surviennent durant les jours de son pèlerinage ? pour demander ce qu’elle devait faire. Et elle peut aussi, si elle le désire, faire avec ses mêmes ablutions des prières surérogatoires. Les menstrues sont en fait le nom médical utilisé pour désigner communément les « règles » ; Les lochies, quant à elles, sont les pertes de sang qui surviennent après l’accouchement de la femme. Et si vous avez déjà eu des enfants, alors vous avez eu après l’accouchement ce qu’on appelle des lochies. Le temps de Asr : du début de Asr jusqu’au moment. Si la femme a ses menstrues le jour de « Arafat » que doit-elle faire ? En effet, ce qui annule les ablutions ne doit pas nécessairement être une impureté, comme c’est le cas par exemple des gaz évacués par l’anus qui n’ont pas un corps et qui entraînent tout de même l’annulation des ablutions. Cependant, si votre période dure plus longtemps, ne soyez pas inquiète. Au delà de la première moitié de la nuit, elle doit renouveler ses ablutions. Il faut renouveler les ablutions pour cette prière à son heure. Au delà de cette limite, c’est-à-dire des 15 jours, la femme sera considérée comme atteinte de métrorragie (hémorragies persistantes chez les femmes). Comprendre la bida’h – مفهوم البدعة فى الاسلام, Le mois du Ramadan ou le mois du repentir, Quelques questions/reponses sur le “Manhaj”, Le mérite de la faim, de la vie rude et de se limiter à peu de nourriture, de boisson, de vêtements et d’autres plaisirs de l’âme et le mérite de délaisser les désirs, Explication sur les Menstrues (les règles) et les Lochies, Explication sur les Menstrues les Lochies, faire des invocations pendant les menstrues, Le rapport sexuel avec une femme en période de menstrues, peut on lire le coran sur internet quand on a ses regles, peut-on écouter le coran pendant les règles. ». Il n’y a pas de limite minimale. ». », 60 interrogations sur les menstrues en Islam – La femme et les menstrues, Que paix et prière soient sur le Prophète Mohamed et  sur les siens. Ceci est confirmé par ce dire de Aïcha -qu’Allah soit satisfait d’elle- : Certains affirment qu’elle ne doit pas reprendre cette prière car elle n’a commis aucun péché ni négligence, dans la mesure où elle a le droit de retarder la prière jusqu’à la limite de son temps légal. Voici un autre cas qui illustre bien les drames que l’on peut vivre quand les gens s’enhardissent à délivrer des avis juridiques sans connaissance théologique nécessaire. Et comment ordonner à mon enfant à prier ? Elles interviennent après l’accouchement de la femme et peuvent durer beaucoup plus longtemps qu’une période menstruelle. Homework is easy and we have lots of fun La femme en période de menstrues et celle qui a les lochies, peuvent-elles manger et boire durant la journée du mois du Ramadan ? Toutefois, la règle générale est que lorsque la femme devient pure et s’assure de sa purification, -j’entends par là l’observation du liquide blanc que les femmes connaissent bien-ce qui survient après cette purification et qui peut prendre la forme d’un liquide de couleur terne ou jaune, des taches ou une certaine moiteur ne fait plus partie des règles.

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